{"id":7239,"date":"2025-10-12T13:56:08","date_gmt":"2025-10-12T17:56:08","guid":{"rendered":"https:\/\/maroc-canada.ca\/?p=7239"},"modified":"2025-10-12T13:56:08","modified_gmt":"2025-10-12T17:56:08","slug":"fragments-de-vie-en-vers-voix-pour-dire-la-vie-de-ali-akkache","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/maroc-canada.ca\/?p=7239","title":{"rendered":"Fragments de vie en vers : Voix pour dire la vie de Ali Akkache"},"content":{"rendered":"\n<p><em>\u00ab\u00a0Voix pour dire la vie\u00a0\u00bb<\/em> est le titre du 1<sup>er<\/sup> recueil de po\u00e9sie en langue fran\u00e7aise que vient d\u2019\u00e9diter aux USA Ali Akkache, journaliste, po\u00e8te et \u00e9crivain. Ce nouvel opus qui rassemble une soixantaine de textes aborde plusieurs th\u00e8mes tels que l\u2019injustice, le mensonge et la confiance\u00a0; la nostalgie perdue, la paix int\u00e9rieure\u00a0; la s\u00e9paration affective, la vie existentielle. <\/p>\n\n\n\n<p>Pour notre ancien confr\u00e8re de la radio Alg\u00e9rienne (Chaine II)\u00a0; <em>Voix pour dire la vie <\/em>\u00a0\u00a0est n\u00e9 d\u2019un besoin urgent : celui de mettre des mots sur ce qui souvent reste tu. \u00ab\u00a0Ce recueil est une travers\u00e9e, une \u00e9coute des voix int\u00e9rieures et ext\u00e9rieures qui peuplent notre quotidien, nos silences, nos luttes, nos espoirs. Chaque po\u00e8me est une tentative de dire la vie dans sa complexit\u00e9, sa beaut\u00e9, ses blessures, ses contradictions\u00a0\u00bb\u00a0; note t-il dans la pr\u00e9face. \u00a0Et de nuancer\u00a0: \u00ab\u00a0Ce n\u2019est pas un livre de r\u00e9ponses, mais un livre de regards. Il ne cherche pas \u00e0 convaincre, mais \u00e0 r\u00e9veiller. <\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers des th\u00e8mes aussi vari\u00e9s que l\u2019injustice sociale, l\u2019amour, la solitude, la qu\u00eate de soi, la perte, la libert\u00e9 ou encore l\u2019identit\u00e9, j\u2019ai voulu donner forme \u00e0 l\u2019indicible, donner voix \u00e0 l\u2019invisible. La po\u00e9sie ici est \u00e9pur\u00e9e, parfois brute, volontairement d\u00e9pouill\u00e9e de tout artifice. Elle se veut accessible, mais jamais simpliste. Elle s\u2019adresse \u00e0 tous ceux qui vivent, doutent, aiment, tombent, se rel\u00e8vent. Elle est une parole qui ne crie pas toujours, mais qui insiste, persiste, r\u00e9siste\u00a0\u00bb. Le po\u00e8me Le jardin squatt\u00e9, par exemple, ouvre le recueil avec une d\u00e9nonciation subtile de l\u2019injustice sociale : il interroge la responsabilit\u00e9, la loi, la perte de contr\u00f4le, dans un monde o\u00f9 les rep\u00e8res s\u2019effacent. <\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019autres textes, comme Oublier de s\u2019aimer ou Pour toi mon fils, explorent les dimensions affectives et identitaires, avec une tendresse parfois douloureuse. La voix du silence, Vers l\u2019inconnu, Le rien ou Que cherches-tu ? plongent dans une qu\u00eate existentielle, o\u00f9 le doute devient moteur de r\u00e9flexion. Chaque po\u00e8me est un fragment de vie, un \u00e9cho d\u2019exp\u00e9rience, un reflet d\u2019\u00e9motion, d\u00e9veloppe Ali Akkache. \u00ab\u00a0 J\u2019ai voulu que la voix po\u00e9tique soit humaine, fragile, lucide, parfois r\u00e9volt\u00e9e, souvent contemplative. Elle ne se veut ni morale ni dogmatique, mais ouverte, accueillante, r\u00e9flexive. Ce recueil est aussi une critique du monde contemporain, de ses injustices, de ses violences silencieuses, de ses exclusions. Mais il est surtout une invitation \u00e0 la conscience, \u00e0 la pr\u00e9sence, \u00e0 l\u2019\u00e9coute de soi et des autres. Il ne s\u2019agit pas de fuir la r\u00e9alit\u00e9, mais de la regarder autrement, avec les yeux du c\u0153ur et les mots de l\u2019\u00e2me. \u00ab Voix pour dire la vie \u00bb est une tentative de po\u00e9tiser le r\u00e9el, de rendre visible l\u2019invisible, de donner sens au chaos. \u00a0\u00bb\u00a0; conclut \u00a0l\u2019auteur.<\/p>\n\n\n\n<p>Ali Akkache&nbsp; qui r\u00e9side \u00e0 Washington depuis 1994 a d\u00e9j\u00e0 \u00e0 son actif &nbsp;un recueil intitul\u00e9 Tafat (Lumiere) publi\u00e9 en 2015 aux \u00e9ditions Achab, le journaliste auteur et po\u00e8te originaire du village Ihasnaouene, wilaya de Tizi Ouzou,&nbsp;&nbsp; a&nbsp; produit&nbsp; 4 CD&nbsp; avec le chanteur Lounes Kheloui, Mokrane Adlani, Salem Kerrouche, et Fatah Kaci pour la musique Tafat. Ses \u0153uvres&nbsp; sont disponibles en vid\u00e9o sur sa chaine Youtube Awaltv.24. \u00ab&nbsp;<em>J\u2019ai encore plusieurs po\u00e8mes en tamazight. Un grand chantier. J\u2019ai aussi des nouvelles en pr\u00e9paration en langue fran\u00e7aise que je compte \u00e9diter en Alg\u00e9rie&nbsp;<\/em>\u00bb, nous dit-il.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9 en 1963, Ali Akkache a fait des \u00e9tudes de journalisme. Il a travaill\u00e9 comme journaliste de langue kabyle \u00e0 la radio Cha\u00eene II d\u2019Alger pendant plusieurs ann\u00e9es. Il a enseign\u00e9 en tant qu\u2019Assistant \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Alger, ensuite comme enseignant de fran\u00e7ais aux Etats-Unis \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 George Washington.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est l\u2019auteur du premier CD de po\u00e8mes kabyles (2001). Ali Akkache&nbsp; \u00e9crit des po\u00e8mes et des articles de presse en kabyle et en fran\u00e7ais depuis une trentaine d\u2019ann\u00e9es. Ali Akkache est \u00e9galement membre fondateur de l\u2019association Amazigh American Association of Washington DC.&nbsp;Il travaille aujourd\u2019hui aux Etats-Unis comme enseignant de langues \u00e9trang\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>A<\/strong>.Tahraoui<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Voix pour dire la vie\u00a0\u00bb est le titre du 1er recueil de po\u00e9sie en langue fran\u00e7aise que vient d\u2019\u00e9diter aux USA Ali Akkache, journaliste, po\u00e8te et \u00e9crivain. Ce nouvel opus qui rassemble une soixantaine de textes aborde plusieurs th\u00e8mes tels que l\u2019injustice, le mensonge et la confiance\u00a0; la nostalgie perdue, la paix int\u00e9rieure\u00a0; la s\u00e9paration [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":7240,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6,13],"tags":[],"class_list":["post-7239","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-maghreb","category-tribune-libre"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7239","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7239"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7239\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7241,"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7239\/revisions\/7241"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/7240"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7239"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7239"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/maroc-canada.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7239"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}